Clan des Anstis - Raval

Demeure des Anstis, clan pirato-mercenaire sous la protection de Raval.
 
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 Candidature de Soufr'Haance.

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Soufr'Haance, une réelle vision ?
Certainement, qu'il nous rejoigne !
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Il a simplement rêvé, qu'il retourne à sa vie de paysan.
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MessageSujet: Candidature de Soufr'Haance.   Mer 29 Déc - 2:29

Histoire d’un aller, tout simplement. Écrit par Soufr’Haance.

Prologue.

L’histoire commence dans la cité Blanche. Par une froide nuit de Descendre, une lueur miraculeuse éclaira une maison se situant aux abords des remparts. Une femme mystérieuse apparut, dans un halo de lumière blanche, et ayant des ailes mystérieusement grandes, devant la porte de cette même maison. La cité dormait profondément. La femme entra dans la maison, prit un couteau de sa tunique blanche et se piqua le doigt. Une goute de sang perla et tomba dans la bouche de la jeune femme qui se trouvait dans le lit. Le liquide d’une Déesse était un fertilisant puissant et sûr. C’est ainsi que Soufr’Haance naquit neuf mois plus tard, dans une famille plus qu’heureuse.

Extrait du dernier chapitre du livre : Histoire d’un aller, tout simplement. Écrit par Soufr’Haance.

Descendre était enfin là. La neige recouvrait le sol Amaknéen, l’île de Frigost, longtemps inconnue des aventuriers, connaissait une activité digne de la foire du Trool il y a bien longtemps. La neige recouvrait même l’île de Nowel. Elle n’atteignait malheureuse pas la cité Blanche, et encore moins la cité Noire, où les flammes se faisaient encore plus voraces qu’auparavant. L’activité dans cette cité était de plus en plus forte, et les crimes y survenaient malheureusement à chaque coin des rues les plus malveillantes, et nous savons bien qu’il y en a plus qu’une. Le soir, les tavernes étaient pleines à craquées, surtout celle plus au sud, la taverne du Chabrulé. Cette taverne était réputée pour être la plus sanglante et meurtrière des tavernes, les pires assassins Brakmarois venaient s’y retrouver. Étant la plus éloignés, les crimes pouvaient se dérouler normalement. Les Bontois parvenaient rarement à cet endroit de la ville. Les jeunes Brakmois, et Bontois bien entendu, n’étaient donc pas les bienvenus, et Soufr', avait eu le malheur de visiter la ville et de passer devant cet endroit maléfique. Il sortait tout droit des rangs des Bontariens, et était à ses toutes premières missions. Malgré la difficulté, il trouvait qu’être malmené était une partie de plaisir. Il adorait ça. Chaque parcelle de son corps était ensanglantée. Il était parvenu à la Taverne Chabrulé, et le sang qu’il y avait par terre l’attira. Il s’approcha, posa son doigt sur le liquide pourpre et le goûta. C’était du sang de femme, il n’arrivait cependant pas à déterminer la race. Ses yeux se levèrent sur l’enseigne de la maison : Taverne du Chabrulé. Il se releva, posa sa main sur son sabre et s’aventura dans la demeure. Il n’avait atteint malheureuse que le cercle soixante dix. Les têtes tournèrent vers la porte, vers lui. Des ricanements se firent entendre après plusieurs minutes de silence. Quatre Brakmarois, avec des Ailes de Brâkmariens énormes, se levèrent et s’avancèrent vers le jeune homme. Le plus sérieux prit le petit par le bras et le jeta hargneusement sur une table qui céda sous la force du lancer. Les quatre hommes se jetèrent sur lui, lui faisant supporter plusieurs coups de poing. La porte de la taverne vola en éclats. Comme explosée par un disciple Iop. Les quatre gaillards n’entendirent malheureusement rien, et ils continuèrent leur activité. Une petite voix s’éleva sur l’assemblée :

« Sacrifice ! »

Soufr' atterrit sur le pas de la porte, encore sonné de la mésaventure qu’il venait d’être témoin. Son sang coulait encore par plusieurs endroits, mais les quatre Brâkmariens ne s’occupaient plus de lui, mais d’une autre personne. Il était paralysé par la peur, une peur qui ne l’avait jamais envahi auparavant, mais qui venait de faire surface. Il ne put bouger pour aller aider son sauveur. Mais après quelques secondes, les quatre hommes furent balancés sur le bar de la taverne. Le mystérieux personnage était couvert d’une immense cape trouée. Ce devait être une Guenille. L’inconnu avait mis sa capuche sur sa tête avant que l’on puisse le reconnaître. Il prit son marteau avec ses deux mains et alla devant le comptoir, et il dit d’une voix féroce :

« Ne vous avisez plus de vous en prendre à quelqu’un de plus petit que vous. Que se soit un Bontais ou un Brâkmarois. »

Il leva son marteau au dessus de sa tête pour le faire retomber sur le bar qui vola en plusieurs morceaux. L’inconnu fit volte face et se dirigea rapidement vers la sortie, en attrapant par le bras le jeune Sacrieur.

« Pauvre fou ! Je ne sais pas en quoi ta quête consistait, mais je me suis renseigné et j’ai appris que tu ne devais rester que sur le pont ! Et te voilà au fin fond de la cité Sombre ! Quel idiot ! »

Livre inachevé.

Le Sacrieur ferma le livre qu’il tenait dans la main, le posa à ses côtés et marmonna pour lui-même :

« C’est ainsi que j’ai vécu ma jeunesse, à visiter chaque recoin du monde, affrontant les dangers et rencontrant des personnes fortes intéressantes. Soufr' prit un parchemin et une plume de Kwakwa. Il se mit à écrire :

Je n’ai jamais revu ce mystérieux sauveur. Mais je pense qu’il était un Sacrieur, tout comme moi, et un Mercenaire. C’est ce même personnage qui m’a inspiré de partir de Bonta pour devenir un Rôdeur. Un Rôdeur qui aimait aider son prochain. Je parcourais les villes et les campagnes à la recherche de travail. Et j’en trouvais, plus que j’en voulais. Pour cela, il fallait que j’officialise ma position envers le peuple Amaknéen. Je passe plus de temps à chercher du travail que de réaliser ce dernier. Je n’ai pas de toit, et donc aucun moyen de me retrouver facilement. Les Tofus se perdent facilement lorsqu’ils partent à ma recherche. Ma recherche d’une troupe de Rôdeurs fut vaine. Mais les bruits courraient, qu’un Clan de Mercenaire allait bientôt se lever et ouvrir ses portes. C’est à ce moment là que j’ai décidé de m’assoir, devant une très belle maison en Astrub, j’ai pris mon parchemin et ma plume et j’ai commençais à écrire la lettre que vous lisez maintenant. L’aide à autrui n’est pas ma seule motivation. J’aide sans rien en retour. Mais les temps sont durs, et qui veut payer un pauvre Rôdeur qui en aidant, rend craintif ?

Extrait du chapitre : La rencontre avec les Mercenaires, du livre Histoire d’un aller, tout simplement, écrit par Soufr’Haance. (Ce chapitre ne suit pas l’ordre chronologique du livre, il est écrit sur la page 1548 du livre. L’histoire se termine à la page 479.)

Le vent soufflait fort en Astrub, Soufr’ avait mit sa guenille sur le dos et s’était couvert de sa capuche. On ne pouvait le reconnaître dans cet accoutrement, et c’est ce qu’il voulait. Personne n’avait réellement vu son visage. Il se cachait de peur de tomber sur les quatre Brâkmarois de son enfance. Il alla au nord par rapport au Zaap, et atterrit devant la maison des Mercenaires. Il y entra calmement. Soufr’ scruta la pièce et découvrit qu’il n’y avait personne. Il s’assit pour écrire quelque chose sur le livre qu’il avait emporté avec lui :

« Je vous offre ce livre, mon livre. Prenez du plaisir à le lire, et laissez-le sur une table pour que quelqu’un d’autre puisse à son tour, prendre plaisir à le lire. »

Il posa le livre sur une table au fond de la salle, où il y avait d’autres parchemins de candidature. Il posa son propre parchemin sur son livre et apposa son sceau sur sa candidature : Une goûte de sang qui se matérialisa en fines lettres pourpres : Soufr’Haance.
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Aeternitis
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MessageSujet: Re: Candidature de Soufr'Haance.   Jeu 30 Déc - 4:58

Revenue d'un voyage improvisé, Aeternitis passa immédiatement à la bâtisse Anstis pour voir ce qu'elle avait pu rater pendant cette simple journée. Enfin, simple... Une pauvre créature y avait tout de même perdu la vie. Pauvre Fouinny.
Comme à cette habitude qu'elle se voulait prendre, elle se dirigea directement vers les candidatures. L'une d'elles, un étrange livre accompagné d'une lettre, attira tout d'abord son attention. Elle l'extirpa de la pile qui commençait à se créer et s'intéressa au contenu.

Elle prit le temps de lire, calmement, grinçant tout de même des dents en lisant certaines fautes d'orthographes pourtant simples puis, décidée, apporta une réponse au parchemin de Soufr’Haance.

" Soufr’Haance,

Tout d'abord, bienvenue dans notre demeure.
Je dois avouer que j'attendais votre candidature un peu plus impatiemment que les autres, ce qui va peut-être vous rendre la tâche plus difficile. Mais ne craignez rien, vous êtes déjà bien parti.
Parlons des points qui m'ont déplu.

J'ai remarqué dans votre récit tout comme dans votre livre des fautes non seulement d'orthographe mais aussi de syntaxe.
Je cite : "Il n’avait atteint malheureuse que le cercle soixante dix." ou encore "Étant la plus éloignés, les crimes pouvaient se dérouler normalement"
Autre chose qui me taraude : Il est possible que vous ayez rencontré un mercenaire Nephtys, Aphya ou Erinye, que sais-je, mais Anstis étant différent d'eux, qu'est-ce qui vous pousse réellement à vouloir devenir mercenaire ? Qu'est-ce qui vous attire dans ce style de vie ? Ma soif de connaissance n'est pas étanchée, elle a besoin de réponses !

Autrement, j'ai apprécié l'histoire dans l'ensemble, même si elle reste assez basique et que les actions s'enchainent un poil trop rapidement pour moi. Persévère dans cette voie.

Pour conclure ce message, je vais t'inviter à faire deux choses :
- Relire ton parchemin pour y déceler les horribles fautes qui s'y sont glissées.
- Répondre à la question que je t'ai posée un peu plus haut.

J'aimerais que ta réponse soit faite sur le même parchemin mais entièrement réécrite (N'édite pas ton premier post), bonne chance à toi !

Note : L'orthographe est en rouge, la syntaxe en orange.
"

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"Soyons un peu moins individualistes et songeons à aider notre voisin
à terminer sa maison au lieu de commencer la notre tout de suite."

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MessageSujet: Re: Candidature de Soufr'Haance.   Ven 31 Déc - 1:43

Histoire d’un aller, tout simplement. Écrit par Soufr’Haance.

Prologue.


L’histoire commence dans la cité Blanche. Par une froide nuit de Descendre, la cité toute entière était plongée dans le sommeil, mis à part quelques aventuriers qui discutaient entre eux de leurs périples et des monstres qu'ils avaient combattu ou même capturé. Il existait une petite maison, aux abords des remparts de Bonta, éteinte. La famille y vivant n'avait jamais connu le bonheur d'avoir un enfant. C'était une famille où la mère était Disciple d'Eniripsa et le père disciple de Iop. Le sommeil les avait enfin prit et ils demeuraient tout deux dans leur lit, pendant au moins plusieurs heures. Ce qui rendrait la tâche à la Déesse Sacrieuse plus simple. Une lueur miraculeuse éclaira la maisonnée, personne ne put la voir. C'était une lueur divine, annonçant l'arrivée d'une Divinité sur les lieux. Une femme mystérieuse apparut, dans un halo de lumière blanche, et ayant des ailes mystérieusement grandes. Ces dernières étaient parsemées de plumes quelques fois blanches et quelques fois noires. Ses mains n'étaient aucunement tachées de sang, bien au contraire, sa peau était d'une blancheur parfaite, sans aucune imperfection. Son visage était illuminé de l'intérieur, à tel point qu'il était impossible de discerner ses traits. La Divinité entra dans la maison. Elle posa son doigt sur sa bouche et grâce à ses dents, elle arriva à se faire une légère entaille sur le bout de son index. La goutte de sang se vit immédiatement, le pourpre ne pouvait qu'être magnifique sur une blancheur aussi éclatante. La goutte de sang tomba dans la bouche de l'Eniripsa. Le liquide d’une Déesse était un fertilisant puissant et sûr. C’est ainsi que Soufr’Haance naquît neufs mois plus tard, dans une famille qui est parvenue à être plus heureuse que n'importe laquelle.

Extrait du dernier chapitre du livre : Histoire d’un aller, tout simplement. Écrit par Soufr’Haance.


Descendre était enfin là. La neige recouvrait le sol Amaknéen, l’île de Frigost, longtemps inconnue des aventuriers, connaissait une activité digne de la foire du Trool il y a bien longtemps. La neige recouvrait même l’île de Nowel. Elle n’atteignait malheureusement pas la cité Blanche, et encore moins la cité Noire, où les flammes se faisaient encore plus voraces qu’auparavant. L’activité dans cette cité était de plus en plus forte, et les crimes y survenaient malheureusement à chaque coin des rues les plus malveillantes, et nous savons bien qu’il y en a plus qu’une. Le soir, les tavernes étaient pleines à craquées, surtout celle plus au sud, la taverne du Chabrulé. Cette taverne était réputée pour être la plus sanglante et meurtrière des tavernes, les pires assassins Brakmarois venaient s’y retrouver. Étant la plus éloignée, les crimes pouvaient se dérouler normalement. Les Bontais parvenaient rarement à cet endroit de la ville. Les jeunes Brakmois, et Bontais bien entendu, n’étaient donc pas les bienvenus, et Soufr' avait eu le malheur de visiter la ville et de passer devant cet endroit maléfique. Il sortait tout droit des rangs des Bontariens, et en était à sa toute première mission. Malgré la difficulté, il trouvait qu’être malmené était une partie de plaisir. Il adorait ça. Chaque parcelle de son corps était ensanglantée. Il avait tuer plus d'un garde et leur sang se plaisait sur son corps. Il était parvenu à la Taverne du Chabrulé, et le sang qu’il y avait par terre l’attira. Il s’approcha, posa son doigt sur le liquide pourpre et le goûta. C’était du sang de femme, il n’arrivait cependant pas à déterminer la race. Ses yeux se levèrent sur l’enseigne de la maison : Taverne du Chabrulé. Il se releva, posa sa main sur son sabre et s’aventura dans la demeure. Il n’avait malheureusement atteint que le cercle soixante dix. Son expérience du combat était médiocre et il suffisait qu'on lui tombe à plusieurs dessus pour qu'il soit vite dépassé par les évènements. Les têtes tournèrent vers la porte, vers lui. Des ricanements se firent entendre après plusieurs minutes de silence. Quatre Brakmarois, avec des Ailes de Brâkmariens énormes, se levèrent et s’avancèrent vers le jeune homme. Le plus sérieux prit le petit par le bras et le jeta hargneusement sur une table qui céda sous la force du lancer. Soufr' prit d'abords du plaisir à ce petit jeu, il avait réussit à lancer ses châtiments. Il n'avait pas sortit son sabre, il attendait qu'on le tape pour le rendre plus fort. Les quatre hommes se jetèrent sur lui, lui faisant supporter plusieurs coups de poing, le jeune Sacrieur ne put malheureusement rien faire. Les coups étaient tellement forts qu'il n'arrivait même pas à parler pour lancer un sort de transposition. La porte de la taverne vola en éclats. Comme explosée par un disciple Iop. Les quatre gaillards n’entendirent malheureusement rien, et ils continuèrent leur activité. Une petite voix s’éleva sur l’assemblée :

« Sacrifice ! »

Soufr' atterrit sur le pas de la porte, encore sonné de la mésaventure qu’il venait d’être témoin.
Son sang coulait encore par plusieurs endroits, mais les quatre Brâkmariens ne s’occupaient plus de lui, mais d’une autre personne. Il était paralysé par la peur, une peur qui ne l’avait jamais envahi auparavant, mais qui venait de faire surface. Il ne put bouger pour aller aider son sauveur. Il tomba à genoux, et sa tête heurta le sol.
Personne ne remarqua son malaise mis à part le sombre inconnu qui l'avait sauvé. Celui-ci décida de mettre fin aux hostilités, et les quatre hommes furent balancés sur le bar de la taverne. Le mystérieux personnage était couvert d’une immense cape trouée. Ce devait être une Guenille. Il avait mit sa capuche sur sa tête avant que l’on puisse le reconnaître. Il prit son marteau avec ses deux mains et se positionna devant le comptoir. Il dit d’une voix féroce :

« Ne vous avisez plus de vous en prendre à quelqu’un de plus petit que vous. Que se soit un Bontais ou un Brâkmarois. »


Il leva son marteau au dessus de sa tête pour le faire retomber sur le bar qui vola en plusieurs morceaux. Puis il fit volte face et se dirigea rapidement vers la sortie, en attrapant par le bras le jeune Sacrieur.

«
Pauvre fou ! Je ne sais pas ce que tu as dans la tête, mais tu ne devrais rester que sur le pont ! Te voilà au fin fond de la cité Sombre ! Quel idiot ! »


Livre inachevé.


Le Sacrieur ferma le livre qu’il tenait dans la main, le posa à ses côtés et marmonna pour lui-même :

«
C’est ainsi que j’ai vécu ma jeunesse, à visiter chaque recoin du monde, affrontant les dangers et rencontrant des personnes fortes intéressantes. »

Soufr' prit un parchemin et une plume de Kwakwa. Il se mit à écrire :


« Je n’ai jamais revu ce mystérieux sauveur. Mais je pense qu’il était un Sacrieur, tout comme moi, et un Mercenaire. Je pense aussi que c'était moi-même. Après plusieurs recherche, j'ai appris qu'il existait une horloge Xelor, qui avait disparu mystérieusement. Plusieurs personne pensent que c'est l'œuvre de quelqu'un du Futur venu ici pour sauvé une personne. Je suis partisan de cette idée et je veux retrouver cette horloge. Je veux la vérité, c'est seulement cela qui m'importe, connaitre la vérité. Est-ce un but irréprochable ? Non. La vérité est dur et sans pitié, elle peut-être destructrice comme réparatrice. Nous
vivons dans un monde où la vérité est cachée de tous. Nous pensons que les premiers Dragons sont des horribles créatures, qu'ils ont volés les œufs. Mais ils ont bien fait. Les œufs sont maintenant à disposition de tous, et dans les mains de Brâkmarois et de Bontais. Non, ce n'est pas convenable qu'un œuf soit en possession d'une âme de Bontais. La guerre est à notre porte, il faut l'apaiser. Je suis partis de Bonta pour devenir un Rôdeur. Un Rôdeur qui aimait aider son prochain. Je parcourais les villes et les campagnes à la recherche de travail et de vous-savez-quoi. Et j’en trouvais, plus que je n'en voulais mais l'objet de mes désirs ne tombait jamais sous ma main. Pour cela, il fallait que j’officialise ma position envers le peuple Amaknéen. Je passe plus de temps à chercher du travail que de réaliser ce dernier. Je n’ai pas de toit, et donc aucun moyen de me retrouver facilement. Les Tofus se perdent facilement lorsqu’ils partent à ma recherche. Ma recherche d’une troupe de Rôdeurs fut vaine. Mais les bruits courraient, qu’un Clan de Mercenaire allait bientôt se lever et ouvrir ses portes. C’est à ce moment là que j’ai décidé de m’assoir, devant une très belle maison en Astrub, j’ai pris mon parchemin et ma plume et j’ai commençais à écrire la lettre que vous lisez maintenant. L’aide à autrui n’est pas ma seule motivation. J’aide sans rien en retour. Mais les temps sont durs, et qui veut payer un pauvre Rôdeur qui en aidant, rend craintif ? »

Extrait du chapitre : La rencontre avec les Mercenaires, du livre Histoire d’un aller, tout simplement, écrit par Soufr’Haance. (Ce chapitre ne suit pas l’ordre chronologique du livre, il est écrit sur la page 1548 du livre. L’histoire se termine à la page 479.)


Le vent soufflait fort en Astrub, Soufr’ avait mit sa guenille sur le dos et s’était couvert de sa capuche. On ne pouvait le reconnaître dans cet accoutrement, et c’est ce qu’il voulait. Personne n’avait réellement vu son visage. Il se cachait de peur de tomber sur les quatre Brâkmarois de son enfance. Il alla au nord par rapport au Zaap, et atterrit devant la maison des Mercenaires. Il y entra calmement. Soufr’ scruta la pièce et découvrit qu’il n’y avait personne. Il s’assit pour écrire quelque chose sur le livre qu’il avait emporté avec lui :

« Je vous offre ce livre, mon livre. Prenez du plaisir à le lire, et laissez-le sur une table pour que quelqu’un d’autre puisse à son tour, s'imprégner de mon histoire. »


Il posa le livre sur une table au fond de la salle, où il y avait d’autres parchemins de candidature. Il posa son propre parchemin sur son livre et apposa son sceau sur sa candidature : Une goûte de sang qui se matérialisa en fines lettres pourpres :
Soufr’Haance.


Soufr'Haance entra de nouveau dans la salle, quelques jours plus tard. La salle était particulièrement vide, seules les candidatures posées sur le bureau attiraient l'œil. Il s'en approcha et chercha la sienne. Quelqu'un lui avait répondu. Il lit le texte lentement et attentivement. Il resta un bon moment debout devant le parchemin, réfléchissant à ce qu'il allait bien pouvoir répondre. Lorsqu'il se décida enfin, il s'assit sur la table non loin de là, sortit une plume et de l'encre d'une poche intérieur de sa guenille et commença à lire de nouveau son propre livre et à corriger toutes les fautes qu'il pouvait y avoir. Il envoyait quelques fois un Tofu noir à son ami de longue date pour lui demandait conseil sur telle ou telle faute. Le Tofu revenait toujours, c'était une particularité de ces petites bêtes noires, elles passaient inaperçues et leur vitesse égalaient celle des Tofus jaunes. En plus de corriger les quelques fautes, il rajouta quelques fois, des phrases dans son livre, pour non pas seulement enrichir le texte, mais pour le rendre beaucoup plus intéressant. Lorsqu'il eût finit, il posa de nouveau le livre et le parchemin à la même place que la première fois.
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Aeternitis
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MessageSujet: Re: Candidature de Soufr'Haance.   Ven 31 Déc - 5:28

Après avoir répondu à un autre candidat, Aeternitis s'intéressa aux progrès de Soufr'Haance. Lorsqu'elle arriva à la fin du livre du candidat, un sourire se dessina sur son visage. Elle attrapa sa plume et répondit simplement :

"Voilà qui est bien mieux !

Vous voyez qu'avec une bonne relecture et quelques ajouts de phrase par ci par là on arrive rapidement à faire quelque chose de bon ! Inutile de faire plus long, bien que certaines fautes d'orthographe persistent, vous êtes arrivé à la hauteur de mes espérances, je lance donc un vote pour votre candidature et la déplace immédiatement au bon endroit.

Pensez à remercier Tarnox pour son aide !
Qu'Anstis soit avec vous !

Aeternitis.
"

Ce après quoi elle s'empara du livre ainsi que du parchemin et, alors qu'elle affichait la candidature à côté de celle de Maiyllia, posa le livre juste sous le tableau pour que tout le monde puisse le lire, conformément à la demande de l'auteur.

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MessageSujet: Re: Candidature de Soufr'Haance.   Dim 2 Jan - 23:46

Sevalith, qui n'était malheureusement que de passage aujourd'hui, décida de consacrer le peu de temps qu'elle avait aux candidatures..

Sevalith a écrit:

Cher Soufr'Haance

J'ai pris connaissance de vos écrits et des modifications demandées par Aeternitis, et ai été satisfaite de l'effort fourni. Aussi, je dépose dans votre urne une marque exposant mon approbation.

En espérant vous voir bientôt parmi nous,



Sevalith Nylari, Rever'Anstis Supérieure.


Nylari posa sa plume, après avoir signé, et s'en alla se reposer; Le week-end avait été long.

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Plus loin que ce qui se voit...
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MessageSujet: Re: Candidature de Soufr'Haance.   Mar 4 Jan - 1:18

Flush avança lui aussi du côté des candidatures. Commençant par celles épinglées le plus tôt. La première qu'il prit fut celle d'un mystérieux Soufr’Haance. Il se rapprocha de la fenêtre afin de pouvoir lire clairement l'écrit et formula sa réponse à la suite de celles de ses collègues.

Bonsoir Soufr’Haance, et bienvenue dans ces locaux.

Votre candidature est très bien écrite et structurée. On remarque un effort de travail, ce qui suffit à mon gout à prouver votre motivation.
Les petits défauts qui y figuraient et qui vous ont été précisés par Aeternitis sont désormais corrigés. Je ne vois donc aucune raison de m'opposer à votre intégration comme Arriv'Anstis.
Votre style d'écriture me plait particulièrement, et la manière dont vous avez organisé la postulation aussi. Deux points que j'attends assez dans ce genre d'écrits.

Sur ce, je ne tergiverserai pas plus. Vous avez mon accord.

K.F.

L'Ecaflip apposa sa patte au bout du parchemin. Désormais, le candidat pouvait prétendre être membre du clan et porter la tenue qui était associée au grade d'Arriv'Anstis. Avant de partir, Flush rangea la candidature sur la pile des acceptations.

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Fortuna caeca est
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MessageSujet: Re: Candidature de Soufr'Haance.   

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